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Ceci est le résultat de prise de notes des étudiants en M1 de sciences de l'éducation !

 

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1 novembre 2006 3 01 /11 /novembre /2006 14:55

Actualité de la recherche

Stéphane Simonian

25 10 06
cours 5
 

comment problématiser ? Qu’est ce qu’une problématique de recherche ?

Comment réduire la thématique ?

Ne pas se tromper de problématique.

Problématique : éclairage théorique qu’on donne à son objet de recherche.

On ne peut avoir de méthodologie préalable tant que l’objet de recherche n’est pas défini.

Quand on a une thématique, on a une idée de travail.

Elle se définit par un contexte et un public. Quand on a un sujet de recherche, on a un mot terme, qui réfère à un cadre, des modèles, un état de lieu de la question, des référents pour mieux comprendre sur quoi on travaille.

 

Thématique : formation à distance avec le réseau internet

Objet de recherche : hyper-texte

Scénario méthodologique dans le cadre de la formation à distance.

Zone de connaissance : terme qui permet de recueillir des informations théoriques.

Piaget, Vygotski, Skinner, Bruner….

Contexte trop large pour la formation à distance.

Multimédia : on réduit quand on parle de la construction des connaissances dans un contexte de formation à distance par le multimédia.

Cela donne un contexte, une situation de recherche, un public…

La zone de connaissance à laquelle on se réfère est plus ciblée.

 

Carole : thème de l’intégration des élèves en collège adressés par d’autres institutions

Du côté des enseignants par rapport aux connaissances qu’ils ont, des effets dans leur pratique.

 

Zone de connaissance : représentation, psychologie, psychosociologie, sciences cognitives…

Ecart entre je qu’on me dit et ce que j’ai envie de voir

Représentations individuelles, influencées par un groupe, sujette à formation ?

A la fin, le terme représentation pourrait ne plus figurer, même s’il a servi de point d’ancrage.

Définir le contexte, associer les termes entre eux.

Tifany : contexte bibliothèque

Heure du conte outil pour la réussite des classes cycles dans les ZEP

Outil ?

Travail du côté enseignant ? Etudiant ? Travail sur les conditions de mise en œuvre ?

Outil = zone de connaissance Rabardel

 

L’idée du passage de la thématique à l’objet est de poser un problème : écart entre une connaissance existante et le phénomène. On a alors le sujet.

Une fois que l’on a le sujet, on va regarder l’ensemble des concepts des modèles autour du sujet. C’est l’état des lieux de la recherche. Il faut ensuite se positionner sur un modèle qui paraît plus pertinent que les autres. Cela donne alors l’objet de recherche.

Pourquoi on s’intéresse à cela ?

Comment les gens se construisent les connaissances ?

Si on regarde l’ordinateur, il y a une évolution : conséquence ? . Thématique, stratégies, scénario pédagogique : cliquer sur un hypertexte, c’est une relation au terme. Il peut y avoir le tutorat. On reprend un champ : hypertexte par exemple. C’est un objet de recherche.

Insertion des élèves handicapés dans le secondaire

Quel dispositif mis en place dans le collège et le lycée pour la réussite du dispositif ? Qu’est ce qui est mis en œuvre ?

A quoi cela sert d’intégrer quelqu’un ? Pourquoi faire ?

Il faut d’abord se poser des questions. Je sais davantage ce que je souhaite rechercher.

Qu’est ce que l’on veut apprendre soi là-dedans.

Est-ce qu’il existe les principales questions

-          qu’est ce que je veux regarder (dans l’intégration meilleures performances à l’école, réussite sociale ) ?

-          qu’est ce que je veux savoir moi ?

-          qu’est ce que je vise ?

 

ex : qu’est ce que je poursuis dans l’hyper-texte ? Je veux comprendre comment notre cerveau fonctionne. Les ordinateurs sont les miroirs cognitifs. Le concept d’hyper texte date de 1945. On raisonne par association d’idées. Est-ce que je peux participer à un modèle d’élaboration des connaissances grâce à l’hyper-texte.

 

Si on aime se poser des questions, on peut commencer par cela ; fibre collective ou de la recherche sur la personne.

 

Objet de recherche : on justifie qu’on travaille sur un point précis. On va parler de problème. Il soulève des questions.

 
Ex : manque de connaissance dans le domaine considéré.

On peut partir d’une situation pratique et en faire un point d’entrée à partir d’une difficulté particulière.

Si tu montres ce qui est déjà montré, c’est bien.

Hypertexte : les études ont commencé dans les années 80. En 95, on a arrêté les recherches là-dessus. On n’arrivait pas à montrer ce que cela apportait.

L’idée en en MR1 c’est que l’ancrage soit bon. Il y aura une phase de méthodo à faire, mais c’est une pré méthodologie, comme une enquête exploratoire pour juger de la pertinence de l’argumentation.

Méthodologie
Traitement
Analyse
Perspective de recherche
 

Voilà pourquoi j’ai choisi ce modèle, voilà ce qu’il apporte. On demande de focaliser.

Pourquoi avoir choisi cette entrée là, ce référent théorique là ?

Je dois justifier cela.

L’idée est d’avoir un cheminement logique : M1, m2, thèse : une thèse n’est qu’une argumentation sur un point particulier. C’est un point de vue qu’on ne peut soutenir que si on a un raisonnement logique sur un point identifié.

Modèle empirique  : il ne faut pas le faire mais on peut en partir. On part d’un fait, on fait une hypothèse, on revient au fait à partir de l’hypothèse. Ex du cygne blanc et des cygnes noirs. Ce sont des hypothèses erronées. Il faut avoir un référent théorique. C’est l’état des lieux de la question.

Méthode de Popper
Méthode OHERIC
 
Comment gérer la nouveauté ?

Quel impact des stages filés sur la professionnalisation ?

Professionnalisation ? Qu’est ce que cela veut dire ?

C’est quelqu’un qui …
Professionnalise la compétence ?
Compétences observables en situation de classe.

Les Québécois ont de très bons modèles sur la question de compétence.

Si on regarde un dispositif, les conditions favorables pour faire acquérir des compétences… Doit-on travailler en didactique ?

 
Problème pratique qui se pose.
Compétence : champ très large

Il faut écrire tout cela. Cela va être le référent principal. Moi là dedans je choisis rapport entre savoir dire savoir faire et savoir expérientiel… Il faut par exemple justifier de ne pas avoir choisi de travailler là-dessus.

 
Si on part trop large, on perd trop de temps à réduire.

La compétence peut être l’objet : savoir expérientiel Le tournant réflexif Schön

Compétence : savoir parler de sa pratique ?

Peut-on travailler l’abstraction réfléchissante de Piaget chez les nourrissons ? A priori non.

 

Soit on part de la théorie et on en déduit une hypothèse méthode hypothético déductive, soit on part d’une expérience, d’une situation, d’une observation, et on théorise.

 

Un problème peut être pratique : la question de recherche peut être conceptuelle (concernant la définition d’un terme : la signification d’un terme est elle adéquate à un phénomène

Ex : idéologie ou outils
Différences

 objet outil instrument

Un piano est un instrument, il a un but finalisé. Un outil : n’a pas de finalité, mais peut avoir plusieurs fonctions. Un outil est quelque chose qu’on doit s’approprier.

On travaille sur un outil quand on ne connaît pas sa finalité.

Un moyen ?
Problème de signification de terme.

Quelle théorie je peux utiliser pour définir le concept que je veux utiliser ?

Ne pas mettre en discussion un modèle qui vient de la clinique avec un modèle qui vient de l’expérimental.

Plusieurs référents sont possibles : si on prend tout pour regarder, comment peut on le regarder ?

Méthodologie systémique : on a établi des éléments d’interaction et voir comment les uns interagissent les uns sur les autres.

On doit pouvoir réutiliser le travail, dès la maîtrise : c’est un critère de réussite.

La lisibilité de la recherche est un critère de scientificité. Au départ, on a une approche plurielle. On peut la garder. Mais on va adopter une méthodologie. Les référents théoriques vont être évalués. L’état des lieux de la question : sujet - objet. Questions liées à un problème théorique. Zone de connaissance : quelle compétence ? Quel public ?

On débouche sur l’objet. Ex : discours suite à l’expérience. Suite à une action, qu’est ce que la personne en pense ? Il peut y avoir la relation expert - novice, par exemple. Il faut avoir une démarche cohérente de réduction.

 
On fait toujours une grille d’analyse.
Le problème des concepts.

On crée des catégories. Elles sont définies par des propriétés.

 
Ex les quadrilatères
4 côtés carré rectangle losange

angles droits carré rectangle

4 côtés égaux : carré et losange.
 

Le fait d’avoir des propriétés transversales n’est pas une erreur de catégorisation.

Les catégories sont différentes les unes des autres par les propriétés qui les définissent.

Les propriétés sont observables.

L’observation d’un concept n’est pas toujours possible. On va alors étudier les propriétés qui le définissent.

Quand on travaille l’appropriation du savoir c’est les propriétés qu’on va observer comme la mémorisation à long terme.

On va utiliser un référent théorique et ce sont les propriétés mises en avant qui vont être importantes.

 

Troisième problème qu’on peut avoir : problème purement théorique

Ex qu’est ce que la prise de conscience : entrée purement théorique.

Il faut justifier d’où l’on part.

Quand on a choisi sur quoi on veut travailler c’est le départ de la problématique.

On travaille ensuite la phase de sujet de recherche.

 
Composants d’une problématique

1/ Le thème

2/ Le problème qu’on pose - Théories et concepts qu’on pose

3/ Problème particulier par rapport à l’ensemble

4/ Objet : problématique

 

Si on part d’un problème pratique, il faut d’abord décrire le contexte.

Etre simple sans être simpliste. Il faut parler avec les mots de l’ancrage théorique.

 

Il faut toujours faire quelque chose qui intéresse. Est-ce théorique ou pratique ? Si c’est pratique on doit se désinvestir. Il y a toujours un point de vue ou une expérience. Il y a nous, il ne faut pas dire ce que l’on pense avec je.

Comment j’affine mon thème ?

Qu’est-ce que je veux regarder ?

Qu’est ce que je veux savoir ?

Qu’est ce que je poursuis ?

On lit un livre, un article, on le résume, on dit ce qu’on en pense. 

On l’écrit. A posteriori on se rend compte de pourquoi on aime ou pas, ça permet de comprendre l’objet de la recherche. Ce qu’on formalise est une mémoire de réflexion pour la suite. On se rend compte en fin de thèse cela avait une signification. On va vers le fil conducteur.

Utilité sociale de la recherche. A quoi cela va servir ? A qui ?

 

Quand on a trouvé les différents référents théoriques, on est embrouillé. Chaque modèle explique une situation particulière.

 

On constitue ensuite sa grille d’analyse. Voilà de quoi je vais me servir et pourquoi. Quand on a fait ça, on a fait le plus dur, même si on est dans la clinique.

Problématiser, c’est justifier la pertinence du modèle théorique que l’on a choisi.

Il faut qu’il y ait une réalité pratique dans le travail, quelque chose d’observable.

 

Tout le monde doit pouvoir décrire le contexte dans lequel il travaille. On peut mettre des référents théoriques pertinents par rapport à ça. Il ne faut pas un titre à rallonge. Il faut la zone de connaissance, le contexte, la situation, le public à qui ça s’adresse. Cela permet de travailler sur les trois éléments. Le titre doit correspondre à la thématique, à la fin à l’objet de recherche.

 

On parle d’un exemple d’une thématique.

Laurent thématique

Les affects dans la relation éducative

 

Educateur spécialisé avec des enfants placés dans

Contexte : une maison d’enfants

âge des enfants ?

public : qui c’est ?

 

intérêt d’un public particulier ?

par qui ? éduc spé

 pour qui ? quel public ? 

moyen affectif

fin éducation ?

 

réflexion sur sa pratique en rapport avec les affects en vue d’une relation éducative.

Construction de la personne dans la relation éducative.

Pour aider les éducs,

Enjeu à travailler sur les affects. Il est possible que cela vienne de processus inconscients.

Objet : réflexion sur la pratique

Grille d’analyse : les affects

Kolb et Schön ont parlé de la réflexion sur la pratique.

Le fait de parler de sa pratique permet de formaliser un savoir théorique.

Objet ?

Savoirs en action et savoirs sur l’action

Savoirs expérientiels, experts/novices…

Si quelqu’un travaille sur réflexion sur la pratique et affects, cela fait gagner du temps. S’il n’y en a pas, il faut construire la grille d’analyse. Travail sur entretien. Définir les affects, les catégoriser, comment les repérer dans le discours.

Réflexion sur la pratique : mettre en questions.

Objet :

Types de savoirs

Types de réflexion

 

Est-ce qu’il théorise le rapport avec les affects ?

Sens signification

 

Quelqu’un parle une langue étrangère. Il émet un message.

Sens : on va comprendre s’il peut s’asseoir.

Signification : on va comprendre les mots qu’il dit.
 

Analyse des termes on peut voir ce qui est de l’ordre du théorisé de ce qui ne l’est pas.

Savoir faire ? théorique ?

Possibilité pour les éducateurs spécialisés de théoriser leurs affects ?

Problématique : théoriser les pratiques

Est-ce que c’est pertinent de travailler sur les affects ?

 

Un outil observation pour avoir une distance ; quand on en parle, on n’a pas tous les mêmes hypothèses. En quoi la subjectivité l’amène à agir avec ce qu’il est ?

 

Improvisation altération autorisation

Posture professionnelle

Quelle est l’utilité de travailler sur la posture professionnelle ?  Théoriquement à quoi cela ça sert ?

Ce n’est que de la pratique.

Adaptabilité : on s’adapte à une situation qui ne change pas

Adaptativité on s’adapte à une situation qui change aussi.

L’improvisation peut exister dans les deux cas.

 

Quand on a l’objet, on a la méthodologie.

4 types. Je la justifie par rapport à l’objet, la problématique, par rapport aux outils de recueil des données. 3 questionnaire entretien observation.

Il y a des outils plus ou moins adaptés. Il y a des problèmes majeurs en méthodologie

 

1/ justification objet problématique

2/ outils du recueil de données questionnaire entretien observation

3/ Les biais : la présence du chercheur. En entretien, on doit y être. Pour un questionnaire, on n’est pas obligé sur le lieu. Mais il peut y avoir des effets de perte. Il peut y avoir l’effet Hawthorne (sur le groupe témoin).

Contrat méthodologique : il faut informer la personne de pourquoi on est là, de sur quoi on travaille, si elle est anonyme ou pas. Si la personne sait qu’on est là pour contrôler, elle peut modifier son comportement. Normalement on n’a pas le droit de traiter les êtres humains comme des cobayes. Mais les personnes sont prévenues qu’elles sont en situation d’expérience.

Effet sur le groupe contrôle : les personnes ont essayé de montrer qu’elles pouvaient faire aussi bien que la machine, parce qu’elles ne pouvaient pas perdre sa situation.

Effet Pygmalion : il vaut dans toutes les méthodologies. On attend des résultats des personnes interrogées et expérimentées et on déforme les résultats. On anticipe sur le résultat qu’on veut.

Il faut indiquer les conditions de l’expérimentation.

Si le lieu n’est pas identique pour l’entretien, c’est un biais pour l’expérimentation.

 

4/ traitement des données

Quand on a expliqué comment on a recueilli les données, on en fait le traitement.

Il a pour avantage d’être une des seules parties objectives du travail.

Traitement à plat question par question discours par discours…

Traitement croisé : est-ce que je peux mettre des choses ensemble : corrélations, analyses factorielles. On croise des variables, on part du simple pour aller vers le plus difficile.

 

5/ analyse et interprétation des données

 

On distingue l’analyse et l’interprétation des données.

 

Qu’est ce que ça veut dire une classe qui a 10/20 ?

Ecart type ? 50 ont eu 0 50 ont eu 20, ou 50 ont eu 9 et 50 ont eu 11, c’est très différent.

Analyse des occurrences : possible dans la méthode clinique.

 

Si les deux sont mélangés, on s’y perd.

On enchaîne ensuite sur l’interprétation. Que veut dire la différence entre les deux groupes ? Est-ce lié au public ? A la présence du chercheur ?

 

6/ Discussion et perspectives

comment j’aurais pu faire autrement ?

Référents théoriques qui auraient pu éclairer autrement.

Ne jamais détruire son travail.

Perspectives pour l’année suite. Peut-on étendre la méthodologie. On peut faire une enquête exploratoire avec des bases méthologiques.

Y a-t-il un intérêt à travailler là-dessus ? Qu’est ce que je vais pouvoir observer ?

 

Il faut voir cela sur 2 ans. Début d’un travail de master en deux ans.

 
s.simonian@educaix.com
 

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Published by les étudiants en master 1 - dans SCEQ5 : actualité de la recherche
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