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Ceci est le résultat de prise de notes des étudiants en M1 de sciences de l'éducation !

 

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12 novembre 2006 7 12 /11 /novembre /2006 07:52

Vincent Bonniol _ Maître de conférences Sciences de l’éducation depuis 1991

 

Dirige master promotion éducation à la santé Lambesc

 

Yvan Abernot _ Professeur en sciences de l’éducation à Aix depuis 8 ans

 

Avant professeur à Strasbourg _ Doctorat psycho

 

Séminaire 26 10 06

 

 

Mémoire – Méthodologie - Propositions

 

 

Mémoire : D’abord il faut avoir une idée.

 

 

Plan de mémoire :

 

Titre

 

Introduction

 

Problématique

 

         pratique

 

         théorique

 

 

Développement :

 

         Question ou hypothèse

 

         Aboutissement du travail sur la problématique

 

Méthodologie de recherche

 

         - Procédure

 

         - Résultats

 

Discussion

 

Conclusion

 

Bibliographie

 

 

Les parties théorique et pratique se croisent sur l’hypothèse.

 

 

Le mémoire commence par le titre, mais on ne commence pas par le titre.

 

En fait, on commence un peu tout en même temps.

 

 

On commence par la problématique pratique.

 

Ex : Textes de lois, description d’une hiérarchie dans une école, ce qui fonde physiquement l’état des lieux…

 

Dire d’où on parle.

 

 

La problématique théorique, elle, ne se finit jamais.

 

Recherche chez des auteurs, dans des livres, conférences… Tout ce qui pourrait tourner autour de la question.

 

 

Qu’est ce qu’une problématique ?

 

On peut avoir l’impression que c’est juste un problème, mais que pour répondre à la demande universitaire, il faut dire problématique. Cela peut arriver d’avoir un snobisme lexical.

 

Mais ce n’est pas le cas ici, ce n’est pas un problème. C’est presque l’inverse d’un problème. Un problème est un système fermé. Quand on a trouvé la solution, on n’a plus de problème.

 

Une problématique est dans un esprit d’ouverture. On doit ouvrir autour. C’est une forme de regards multiples sur une thématique.

 

Quels types de regards ?

 

Un tour pertinent, on l’espère. Cela va servir à faire un bon choix de questions.

 

Ex : psycho, philo, maths, sciences, médecine, technique …

 

On peut inscrire un problème dans une problématique.

 

Problématique : adéquation d’un lieu et d’une fonction qu’on veut lui faire jouer ?

 

 

Pour Vincent Bonniol : multiples regards. Problématique inscrite dans une thématique. La problématique surgit d’un décalage. Il faut quelque chose qui chiffonne, qui dérange…

 

Attente d’avoir une salle pouvant contenir 90 personnes, ou au moins la moitié. Décalage : la salle n’est pas suffisamment grande pour contenir le groupe. La problématique naît de ce décalage. C’est un fondement essentiel de la problématique.

 

 

Classiquement, on fait un détour historique sur ce qui a déjà été produit dessus.

 

Il y a un début de réflexion sur l’aspect historique.

 

Contexte social, économique, politique : pour voir où on en est de la réflexion. La partie théorique serait un début de réflexion. Cela serait une étude.

 

Il va falloir faire un travail personnel, au-delà de l’étude, une hypothèse, dont la méthodologie sert de composant de réponse.

 

 

L’hypothèse est un lien supposé entre 2 variables.

 

Ex : si on mettait davantage d’argent, le SIDA diminuerait.

 

Si cela, alors cela…

 

 

En méthodologie clinique, pas d’hypothèse, mais une question au départ.

 

Question déterminante : Qu’est ce qu’on ne savait pas qu’on a éclairé?

 

 

Avec qui : population

 

Comment : procédure

 

 

Dogmatisme… On ne conçoit la recherche que dans une démarche.

 

 

Procédure

 

 

Résultats

 

Sous forme de tableaux, de courbes, organisés pour être compris du lecteur.

 

Résultats bruts

 

 

Ce qui est souvent raté, c’est la discussion. Après avoir regardé quelque chose de réduit (souvent pas assez réduit), il va falloir remettre ces résultats dans le contexte de la problématique. Ne pas oublier de dire qu’untel avait déjà trouvé la même chose. Il y a un retour logique à la problématique.

 

Il faut lire, rencontrer des gens, la problématique est ouverte, mais il faut la clore provisoirement pour passer le mémoire.

 

 

Interprétation 

 

Qu’est ce que j’ai trouvé en rapport avec la thématique ? Cela peut déjà avoir été trouvé.

 

On peut être deux à traiter le même sujet, mais pas faire le même mémoire.

 

 

Qu’est qu’il faudrait faire pour continuer ? Cela donne une perspective, une application, un développement parallèle, une reprise avec d’autres outils… Qu’est ce qui serait une suite à ce travail ?

 

 

Bibliographie et annexes.

 

 

Les annexes sont comme un autre tome.

 

Le dernier numéro de page du mémoire concerne la dernière page de la bibliographie, les annexes (1, 2,3…) ont une autre numérotation.

 

 

Où placer les textes ? Dans le mémoire ou dans l’annexe

 

C’est une logique de lecture. Eviter le risque que le lecteur saute des pages.

 

Si on est en clinique, la transcription de longues parties va aller en annexe (le brut).

 

 

Point délicat : bibliographie

 

Les universitaires y sont très sensibles. Les étudiants n’y portent pas assez d’attention. C’est une signature universitaire. Sa principale qualité est sa pertinence. Ce n’est pas le nombre.

 

Il faut qu’elle soit bien en rapport avec ce qui a été écrit. Il ne faut pas d’oubli majeur.

 

Il y a des incontournables dans chaque sujet. Une bibliographie de une à deux pages pour un mémoire de 50 pages paraît adaptée.

 

C’est un tour mais pas immense, ne pas oublier les choses très importantes.

 

On ne va pas poser des questions de cours, on ne doit pas prouver qu’on a lu et qu’on connaît tout ce qu’il y a dedans. Il faut être capable de dire de quoi il s’agit, pas de le savoir par cœur.

 

La bibliographie est une entrée forte. Problématique et bibliographie sont vraiment en lien.

 

 

Les Bas de page : complément d’informations. Ex : texte de loi

 

Les notes de lecture sont dans la bibliographie.

 

Le plus grave est de ne pas se tenir à une règle bibliographique. Il s’agit exclusivement d’ouvrages et d’articles mélangés. Ne pas oublier d’aller voir des revues spécialisées.

 

Il faut aller voir la recherche récente.

 

Les références internet sont à part.

 

 

 

 

On fait des entrées par ordre alphabétique.

 

Auteur : Nom P., date, titre de l’ouvrage, ville, éditeur

 

Auteur Nom P., Titre de l’article, Nom de la revue, tome, numéro, p. 120-127

 

Ouvrage collectif, jusqu’à 3 noms on les indique, au-delà on n’indique que le 1er nom (pas toujours ordre alphabétique) et alii, ou et al.

 

Un auteur par chapitre :

 

Auteur, Nom p., date, titre du chapitre, in auteur de l’ouvrage nom p., date, titre de l’ouvrage, ville, éditeur

 

 

Il vaut mieux l’écrire bien la première fois qu’on le marque quelque part. On gagne du temps. Il ne faut pas le faire au dernier moment.

 

 

Citation (auteur prénom, date)

 

Si Plusieurs articles ou livres la même année

 

Citation (auteur nom p., a)

 

Citation (auteur nom p., b)

 

 

En bas de page  citation sans rapport avec le titre comme La Marseillaise ou Victor Hugo – roman-.

 

 

 

Eléments de méthodologie

 

Vincent Bonniol : A quoi doit servir la méthodologie ?

 

Est-ce une pure construction ? Non, elle doit avoir son utilité.

 

Pour explorer. Pour prouver ou éprouver. Pour persuader le lecteur extérieur, la communauté scientifique, qu’on n’a pas tout inventé, qu’on a une idée nouvelle.

 

Il faut s’appuyer sur un terrain pour montrer que l’hypothèse vaut quelque chose, qu’elle apporte quelque chose.

 

Par définition, la science se discute. Ce qui ne se discute pas, c’est le dogme.

 

Elle vient de l’idée que des connaissances peuvent être partagées, partageables, universelles…

 

C’est le terrain qui permet de dire que c’est vrai ou pas vrai.

 

Danger quand on est un spécialiste.

 

Dans la discussion : on pourrait se mettre ailleurs d’un autre plan on pourrait voir les choses autrement, d’autres l’ont vu autrement.

 

 

Yvan Abernot : Il y a un continuum entre les deux pôles extrêmes des démarches de recherche.

 

 

Des méthodes dites cliniques

 

A l’extrémité psychanalyse

 

Méthode de psychologie – pas d’hypothèse préalable

 

 

Ethnologie

 

Approfondissement d’un groupe

 

 

Méthode systémique

 

Découverte des unités et des liens

 

Il existe une unité repérable qui se distingue d’un autre élément, et qu’il y a un lien de cause à effet. L’idée est de trouver le système. Ex : système éducatif.

 

 

Transition : Historique : elle s’appuie sur des traces.

 

Philosophie : méthode plus spéculative. Elle tient ou tire des deux pôles

 

 

Des méthodes dites expérimentales

 

 

Méthodologie différentielle

 

Elle prend autant de données que possible et les organise en types. Les données sont montrées en regroupements possibles par corrélations ou non.

 

 

A l’extrémité : Méthode hypothético déductive - on a une hypothèse.

 

Le travail : valider l’hypothèse au cours du travail.

 

2 variables :

 

Plus il pleut (départ), plus il y a d’accident (arrivée).

 

 

 

La recherche action s’oppose à toutes les autres. Quelqu’un est dans le terrain et regarde comment cela se passe. Il écrit et fait bouger les choses.

 

 

 

Opposition des méthodes

 

Clinique

 

Un cas, point de vue holistique

 

Ambition singulière

 

Le clinicien est le plus proche possible de la situation, et le psychanalyste fait de l’empathie.

 

Méthode plus qualitative

 

 

Expérimental

 

Un grand nombre de cas, on va essayer d’isoler les différences. On prend une caractéristique qui va émerger, même s’il y a des différences par ailleurs. « À toutes choses égales par ailleurs»

 

Variable : sexe ; modalités : homme, femme

 

Variable : couleur préférée ; modalités : bleu jaune rouge.

 

Il faut un échantillon suffisant. Plus l’échantillon est grand, plus c’est probant.

 

Ambition: généraliser.

 

Le chercheur est le plus extérieur possible de la situation.

 

Méthode plus quantitative.

 

Il y a quelque chose de l’extériorité ou de l’intériorité.

 

Si je ne suis pas extérieur en méthode expérimentale, ou différentielle, je suis sujet à des biais expérimentaux.

 

 

Comment choisir la méthodologie adaptée à la situation ?

 

 

De temps en temps, cela est dicté par le sujet. Mais parfois on peut adopter différentes méthodes. Il faut voir où on se sent le mieux.

 

Méthode expérimentale : planifié, organisé, c’est moins anxiogène.

 

Méthode clinique : le sujet peut rompre le travail, on peut ne pas savoir comment tirer quelque chose des entretiens, on est en interaction, on le change et il nous change.

 

 

 

Il faut solliciter le directeur de mémoire.

 

 

Personne n’est tenu avec personne. Il y a une courtoisie de base. Il faut prévenir si on souhaite changer de directeur de mémoire.

 

 

Le timing

 

Il vaut mieux connaître son sujet en octobre, en janvier c’est déjà trop tard. Ce n’est pas bien de soutenir en septembre. Quand on aura vu tous les enseignants, il faudra voir à qui s’adresser.

 

 

12% de réussite, à cause de la date de départ en général.

 

Et il faut valider les autres UE.

 

 

Il faut s’autoriser à croire qu’on va apporter quelque chose à la science.

 

C’est un droit et un devoir.

 

 

Une dizaine d’ouvrages et une dizaine d’articles pour une bonne bibliographie au niveau master 1.

 

Pour trouver les 10 bons, il faut en feuilleter 50 !!

 

 

Manière de lire d’Yvan Abernot : pas de note, rarement de copie sur papier ou ordi.

 

Pointer un passage ou plusieurs au crayon, puis scan du ou des passages.

 

Il s’agit surtout de se rappeler où c’est.

 

 

Cela peut être intéressant de faire des liens entre des passages entre plusieurs livres.

 

 

Suivre, diriger, accompagner…selon le directeur

 

 

Présentation du projet à un potentiel directeur sur une page.

 

Problématique

 

Méthode

 

Terrain

 

 

 

Titre : écrire celui de départ. Il évolue, mettre le titre suivant et les autres au-dessous au fur et à mesure qu’on le modifie. Ne pas trop modifier.

 

Le titre doit être déterminé en février.

 

 

Prendre la parole autant que possible en public pour s’entraîner.

 

 

 

Propositions

 

 

Quelques exemples de thématique 

 

Tifany : le conte

 

Discours pédagogique de la bibliothèque.

 

Qu’est ce que ça peut apporter dans une classe de cycle en ZEP ?

 

Bibliographie : Propp

 

 

Le directeur de mémoire est là pour défendre la méthode.

 

 

Soihabate : la place des familles émigrées à l’école.

 

Bernstein (codes de langage) – Bourdieu - Lahire

 

 

 

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Published by les étudiants en master 1 - dans Séminaires ...
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