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Ceci est le résultat de prise de notes des étudiants en M1 de sciences de l'éducation !

 

Restez critique envers ce que nous vous proposons !

 

Comme toutes productions humaines des erreurs ont pu être faites!

 

Vous pouvez toujours réagir grâce aux commentaires

 

Tous questionnements, grognements

 

et autres réactions sur les cours sont les bienvenus

 

et même indispensable pour un travail d'échange constructif !

 

Alors n'hésitez pas!                

 

 

 

 

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Adresses utiles ...

http://mourepiane.free.fr/
www.fse.ulaval.ca/chrd/Theories.app./

http://jm.perez.waika9.com
12 novembre 2006 7 12 /11 /novembre /2006 07:50

Emmanuel Disalvo contact@emmanueledisalvo.eu

 

Intervention expert consultants coach _ Relations humaines professionnelles

 

Diplômé sciences de l’éducation, en thèse avec Michel VIAL Evaluation travail

 

26 10 06

 

 

Communication orale d’un texte scientifique

 

 

Bibliographie :

 

Initiation à la recherche en soins et santé Chantal Eymard Lamarre

 

Le travail de fin d’études : initiation à la recherche en soins et santé Thuilier Eymard Vial Lamarre

 

 

Déroulement de la soutenance du mémoire

 

 

Temps de soutenance : ½ h en tout, 10 mn de présentation, 10 mn pour les questions posées par le jury.

 

4 questions posées. 10mn pour y répondre.

 

Il faut noter les questions dans l’ordre où elles sont posées.

 

Réfléchir en temps réel et noter des mots en rapport avec chacune des questions. (Mots-clés)

 

Commencer par apporter une réponse à celle qui paraît la plus facile. Il n’est pas obligatoire de répondre aux questions dans l’ordre. Mettre en place une progressivité. Si on ne comprend pas une question, il ne faut pas hésiter à solliciter le jury pour des éclaircissements.

 

Il faut aller à l’essentiel.

 

Tout compte dans la notation mais 1 des critères d’évaluation est la capacité à respecter le temps.

 

 

Sur quoi communique t’on?  Brainstorming : Thématique, sujet, objet, contexte, public, problématique théorique, pratique, méthode de recherche…

 

 

L’oral doit-il être le reflet de l’écrit ?

 

On estime que dans le cadre de la recherche, il faut montrer qu’on va être capable de communiquer oralement. On ne va pas relire le mémoire. On va retirer de l’écrit l’essentiel : est-ce le squelette du mémoire ?

 

Un texte scientifique est normé. Il faut pouvoir montrer qu’on maîtrise la communication à l’oral. L’idée est de rentrer dans chacun des points.

 

 

Travail à l’oral : le fond et la forme.

 

Le fond : argumentation  contenu explicite

 

La forme : implicite : interaction avec les personnes, capacités relationnelles, à rebondir, débit, phrasé, posture…

 

 

Critères d’évaluation

 

Capacité du candidat à présenter un texte scientifique 

 

Connaissance du texte sur lequel on parle. Inutile de parler de choses qu’on n’a pas écrites.

 

Ce qui relève du corps, attitude, comportement, regard, gestuelle, débit, posture….

 

Capacité à parler de façon audible, sans lire le texte.

 

Le texte doit être dit dans un langage parlé, on ne doit pas réciter, il faut qu’il y ait une fluidité dans la communication.

 

 

Montrer une disponibilité d’écoute et une capacité à mobiliser ses connaissances.

 

La soutenance de mémoire de master 1 n’est pas la même situation que celle du passage d’un oral dans un jury de concours.

 

Pas de note de mémoire à l’écrit et une à l’oral. Il n’y a qu’une note globale. Il peut y avoir une pondération dans l’évaluation en fonction du fait que le jury connaît le candidat par ailleurs.

 

 

Si on ne peut apporter des réponses à certaines questions, ou des réponses incomplètes, il ne faut pas hésiter à dire qu’au stade où on en est des recherches, on n’a pas encore de réponse, que cela ouvre des pistes, que ces perspectives vont orienter la suite du travail.

 

Il s’agit de communication, pas d’information.

 

 

Comment préparer la communication ?

 

Support : transparents, power point

 

Se renseigner au secrétariat pour le prêt de matériel le jour de la soutenance.

 

 

Ce qui est écrit, sur la diapositive sur le power point est différent de ce qui est dit.  

 

 

Pour la soutenance de mémoire, présentation power point

 

4 slides (diapos) + 1

 

1ère diapo :

 

Nom prénom directeur de mémoire master 1

 

Titre du mémoire

 

La laisser quelques secondes

 

2ème diapo

 

Plan de la présentation : on annonce ce que l’on va dire.

 

3ème diapo

 

Problématique, objet de recherche

 

4ème diapo :

 

Cadre théorique

 

Auteurs, concepts, modèles…

 

Référendaire

 

5ème diapo

 

Méthode de recherche, résultats

 

 

On peut mettre tableaux, des schémas, des graphiques (avec couleurs) et prendre un temps pour les commenter.

 

 

Texte des diapos :

 

Titres, sous-titres, mots… Pas de phrases.

 

5 blocs par diapo.

 

Pas de rouge, de vert, de fluo.

 

Bleu et noir

 

Arial ou Tahoma

 

Taille : 14 à 16

 

Standard italiques ou gras

 

Fond : de préférence blanc

 

Les diapos présentent des synthèses qu’on développe à l’oral.

 

Ordre des contenus donné dans le cours non figé

 

 

Il ne faut pas se cacher derrière l’ordinateur.

 

Laser (point rouge) pour présenter diapos.

 

 

Diapo 2

 

Plan

 

Mon objet (de recherche) : niveau…d’observation global.

 

Lien sociologique politique économique.

 

 

Diapo 3

 

Problématique pratique

 

Mettre l’accent sur l’intérêt social de la recherche.

 

La problématique du point de vue de la théorie, du point de vue pratique.

 

Cadre théorique

 

 

Diapo 4 : on peut avoir une certaine souplesse dans le contenu à ce niveau.     

 

Diapo 5

 

Méthode convoquée

 

Qui ? Avec Qui ? Public ?

 

Les outils : en quoi ils nous ont servi à expliquer,  à interpréter le champ théorique, à explorer l’objet de recherche.

 

Recueil de données

 

Comment les données ont-elles été traitées ? Transcription, analyse ?

 

Résultats obtenus

 

Interprétation

 

Conclusion : perspectives

 

 

On aborde oralement la méthode.

 

 

Plan de la soutenance à l’oral

 

 

Je m’appelle….

 

Mon directeur de mémoire est….

 

Je travaille sur (le champ global)

 

Mon objet

 

Outils servant à décrire, expliquer, interpréter le champ

 

Contexte socio écono politique

 

Problématique théorique

 

Problématique pratique

 

Méthode

 

Terrain

 

Résultats

 

Interprétation

 

 

Enjeu de la soutenance :

 

Défendre son travail

 

Présenter brièvement son travail

 

L’idée est de générer un débat constructif avec des personnes qui vont être amenées à poser des questions. Cela va donner une idée au jury de quel type de professionnel on pourrait être plus tard.

 

Tout sera pris en compte. Voix, rythme, gestuelle, attitude, comportement.

 

Ne pas tourner le dos au jury.

 

On peut être assis ou debout. Cela dépend aussi du matériel utilisé, comme l’ordinateur par exemple.

 

 

Il faut préparer l’oral à l’avance et laisser ensuite les choses se décanter, prendre du recul.

 

On peut continuer à lire, s’intéresser au sujet dans l’actualité.

 

Faire lire l’écrit à des personnes différentes, même en dehors du contexte des sciences de l’éducation.

 

Relire avec un regard distancié. Avoir un rapport critique avec son écrit. On ne modifie pas l’écrit au dernier moment. On peut dire si je l’écrivais maintenant, je le ferais de telle manière.

 

On peut estimer que tel point mérite d’être valorisé, tel autre non.

 

On se rendra compte que tel point est essentiel et tel autre non. Cette relecture intervient après avoir laissé reposer le travail.

 

 

A partir du mémoire écrit

 

On prend chapitre par chapitre et on résume.

 

Tirer l’essentiel des résumés, en étant le plus bref possible sous la forme la plus synthétique possible.

 

On peut se demander si ce qu’on va dire ne pourrait pas être illustré par un schéma, un c schéma du mémoire par exemple. On l’extrait et on le met dans les diapos.

 

 

La préparation écrite de l’oral, lue et relue, intégrée, digérée jusqu’à ce que le texte vienne de façon naturelle.

 

Faire des simulations minutées et réguler.

 

 

L’analyse critique

 

Que pensez-vous de votre travail ? Auriez vous pu le faire autrement ? Aujourd’hui que feriez vous de différent, ou feriez vous les choses différemment ? Régulation et autocritique sont attendus par le jury.

 

 

La note est donnée après délibération du jury

 

 

La tenue à l’oral

 

Ne pas lire, ne pas réciter.

 

Il faut gérer le temps, sans pour autant le contrôler de manière constante et appuyée.

 

Ne pas donner l’impression de précipiter le verbal. Ton, rythme, débit. Regard vers le jury. Il n’est pas utile de citer les auteurs. Penser à conclure.

 

Pendant la discussion sur les questions : il faut écouter le jury. Il faut les noter. Il faut essayer de déceler quel type de question va arriver. Noter les mots qui viennent en réponse.

 

Il faut développer les réponses. Il faut injecter les points écrits ensuite qui n’ont pas été intégrés dans le travail.

 

 

Comment gérer le stress ?

 

Il faut faire avec le stress, on peut boire, respirer, passer sous l’eau fraîche les poignets.

 

 

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6 novembre 2006 1 06 /11 /novembre /2006 21:55

Michel Vial

Oral dans la communication scientifique

2 11 06

 

Préparation d’une communication orale dans un colloque

présentations et critiques

participation d’Agnès Boyer et de Claire Hintzy, doctorantes:

 

 

La communication orale d’un texte scientifique concernent différentes situations : séminaires, colloques, soutenances.

Il existe des règles de communication scientifique, le cours vise à les identifier et les nommer, tout en spécifiant le travail que cela suppose pour les respecter


Ici communication dans la cadre d’un colloque : on est tenu de participer à des colloques dès le MR2 et à plus forte raison en thèse. C’est une situation autant normée que la soutenance d’un mémoire. Il y a des situations beaucoup moins normées : dans le cadre d’un séminaire, d’un groupe de travail, d’un groupe de chercheurs.

Les 3 situations de communication sont des situations publiques. Elles sont toutes ouvertes au public.

Présenter ses travaux dans un colloque relève d’une posture, être invité pour faire une conférence lors d’un colloque en est une autre.

On est en fonction et on a une audience.

Le public : on communique en fonction d’un public. Communiquer, c’est tenir compte de l’autre. Ce n’est pas si facile que ça. Les publics scientifiques sont difficiles. Dans une soutenance de mémoire, on ne sait pas qui est le public : il ne s’agit pas des membres du jury. C’est ouvert à tout le monde. Cela peut être des amis, mais aussi des ennemis.

Le public de la soutenance n’est pas le destinataire de la communication. On ne parle pas pour le public, mais pour le jury.

Le jour de la soutenance, on ne doit pas tenir compte des réactions du public. L’impétrant et le jury sont dans une bulle, même s’il y a des voyeurs.

Dans le cadre d’un colloque, le jury est double : il est constitué de communicants qui viennent exposer leurs travaux à la critique, mais aussi d’aînés. Cela devient une situation d’adoubement aussi importante que la soutenance. On est un apprenti dans la communauté. Il y a toujours une demande de reconnaissance implicite dans la communication d’un travail de recherche.

Dans un séminaire de recherche, des invités ou des intéressés peuvent venir pour écouter. ON est alors dans une situation proche de celle du colloque, mais en plus protégé. On est plus dans une situation d’aide dans un séminaire que dans un colloque, où on est jugé. Ce sont presque des collègues, mais il y a des questions d’antériorité, l’aînesse est prégnante dans la communauté scientifique. On appelle aîné celui qui a été recruté avant nous. Il  n‘y a pas de hiérarchie d’âge ou de grade. 

 

La posture par rapport au public

On n’a pas la même attitude selon la situation de communication.

ON n’attend rien du public dans le cadre de la soutenance.

On attend de la bienveillance dans un séminaire, de la reconnaissance ou de la critique dans un colloque. Dans le cas de la conférence, il y a 2 grandes postures :

-ceux qui flattent le public dans le sens du poil. Ils font de la séduction. Le plus fort là-dedans, c’est Philippe Meirieu. C’est un spectacle dont le but est de séduire l’auditoire, en espérant que dans ce cas, ils vont changer : c’est de la formation. C’est un numéro de formateur, pas de conférencier.

- On peut aussi ne pas vouloir former les gens, seulement les interloquer, leur indiquer des problèmes, des points à travailler. On fait aussi un numéro. La volonté est de déstabiliser, de secouer des attitudes pour les mettre au travail. ON essaie de décaper des certitudes, d’enlever les croûtes mal cicatrisées et de remettre à jour des problèmes. C’était le cadre de la vidéo présentée avec Nicole Mencassi. Cela n’empêche pas de séduire également.

 

Le rituel

L’idée de rituel est très importante. Les communications orales sont institutionnalisées.

ON est dans une institution et représentant d’une institution. C’est parce qu’on est institutionnalisé qu’on a des rituels plus ou moins implicites mais efficaces.

Les règles : ce n’est pas synonyme de rituel. Dans rituel, il y a l’idée de dispositif, de scénario, qui doit amener la personne d’un état 1 à un état 2. Tous les rituels ont à voir avec de l’initiation. Il s’agit d’une saynète réglée. Les règles organisent les rituels.

 

L’institution dont on parle ici est l’ordre scientifique, ce n’est pas l’université. C’est encore moins l’université de Provence. C’est une institution avant tout symbolique. Ce n’est pas une organisation.

L’ordre est symbolique : c’est le scientifique. On ne peut prétendre faire une recherche et refuser l’ordre symbolique du scientifique. Certains essaient mais en général cela ne fonctionne pas.

 

Rapports science : vérité à questionner

Cela veut dire quoi scientifique ? Quel est le rapport avec la vérité ? Cela veut dire quoi se présenter quelque part comme étant un scientifique ? De quoi est-on garant ? Que porte-t-on ? Que représente-t-on ? Que fait-on du problème de la survalorisation (positivement et négativement) du scientifique pour ceux qui n’en sont pas ?

On peut avoir pris des postures de professionnels qui ne sont pas pertinentes au scientifique.

Faire de la recherche, c’est accepter d’être un des acteurs dans ce jeu-là.

Il faut se construire une image dans la communauté scientifique.

Rares sont les scientifiques dans les sciences humaines qui se fond croire qu’ils détiennent la vérité.

Dans la communauté scientifique, ce qui compte, c’est travailler, avancer, réguler.

 

Apprendre les techniques de l’oral dans un bouquin est faisable.

Communiquer c’est :

Comment se tenir dans la communauté scientifique ? Quelles sont les limites ? Quel est le champ possible où je peux évoluer sans me faire massacrer par les aînés ?

Le tout est de ne pas être paralysé par l’énormité des enjeux, qui est de faire reconnaître son identité dans la communauté des chercheurs. Ce n’est pas la chose énoncée qui importe, mais la possibilité d’une place dans la communauté scientifique. Que fais-je si on ne m’entend pas ?

C’est toujours une épreuve quelque soit sa « maturité » scientifique

Personne n’est absout du jugement dans la communauté scientifique.

 

Différence organisation / institution :

cf. « l’organisation en analyse » Enriquez

Dans une institution, on est garant d’une image, d’un projet. Une institution a une histoire.

Ex : la poste était une institution, on est en train d’en faire une organisation.

On engage dans nos actes une institution entière. On ne donne pas l’image de soi, mais celle du scientifique.

 

Lors d’un colloque, un résumé est demandé aux prétendants à la communication dans un « appel à contribution ». Le comité scientifique sélectionne les intervenants par les résumés. Une communication finale est demandée aux participants à la suite de leur intervention.

 

La plupart du temps, la communication finale (écrites pour les actes) est faite après la communication orale, elle n’est pas le support écrit de la com. orale !!!

 

Points soulevés sur les présentations faites :

Ecrire pour l’oral est une écriture spécifique.

Présenter sa recherche et le cadre théorique (ne pas passer trop vite dessus) et faire le lien avec la thématique du colloque

Différencier thème de la thèse du thème du colloque

Etoffer la partie théorique.

Pourquoi choix du cas dans ce cas.

Les outils (grilles d’analyse,..) : ou on n’en parle pas ou on les décrit.

Résultats à travailler pour mise en lien avec la problématique.

Présenter cas, résultats, puis l’état de la question théorique au regard des résultats et dans le cadre de la thématique du colloque

 

Conseils – règles en vrac :

Se poser la question du thème de colloque pour la préparation de l’intervention. Faire le lien

Présentation de soi par rapport à son identité institutionnelle et pas la professionnelle.

Ne pas commencer par une citation. Ne pas faire référence au résumé (beaucoup ne l’auront pas lu)

Etymologie : à placer dans la problématique

Faire un plan : peu de place et très lisible : mots-clés, pas phrases…. L’émotion provoque un trouble de la vision : il faut l’écrire en gros.

Support utiles : transparent ou power point

Si utilisation d’items (clinique), on lit exactement ce que la personne a dit : seul moment de la com. où on est autorisé à lire

Questions possibles à préparer (fiches à disposition) par rapport au résumé de l’intervention et au cadre théorique.

La question n’est pas forcément « traitable » par l’intervenant, elle concerne l’assistance, on peut « passer » son tour, c’est même conseillé en cas de doute

 

L’oral suppose une part d’improvisation.

Une communication est un support pour les organisateurs du colloque pour discuter leur thématique, c’est un outil

 

Remarques générales:

Lors d’une recherche : on se doit de proposer la lecture de la transcription intégrale des entretiens à la personne « cas »

Idée de faire signer une charte de l’entretien clinique : retranscription publiée, traitement du matériau, utilisé à des fins de recherche.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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13 octobre 2006 5 13 /10 /octobre /2006 21:47
Oral dans la communication scientifique
Cours 1
Nicole Mencassi
Maître de conférence
Elève de Mr Vial
Jeudi 28 septembre 2006
                               
Contenu de l’UE : Ecrire des textes à présenter à l’oral pour présenter l’état d’avancement du mémoire : UE importante pour la soutenance de mémoire
 
Tour de table
 
Présentation d’une vidéo montrant un chercheur (Michel Vial) qui communique l’état d’avancement de ses travaux et échanges autour des remarques sur la présentation orale.
Conférence devant 200 à 300 personnes.
Les participants prennent des notes et les remarques sont ensuite présentées à tour de rôle.
 
Remarques :
Passer la brosse. Euh…(temps de réflexion)
Débit posé
D’où je parle : se définir s’autoriser
Références : clinique psychanalytique ethno
Définir la méthode : dialectique ne pas les séparer, les distinguer, puis les articuler
Opposition mécanisciste biologiste
Définir le public
Thème :
Epater par le contenu
Humour
Former c’est accompagner
Former différent d’enseigner la bonne pratique
Aider l’autre à trouver son chemin développer l’envie du changement
Regard orienté vers le haut
Qu’en est-il de l’auto évaluation ?
Former n’est pas guider
Le formateur n’est pas maître de l’auto-évaluation de l’autre.
Ceux qui s’auto évaluent : acteurs réflexifs.
Disqualifier l’adversaire sans le nommer – provoquer
Poser le plan de l’intervention au préalable
Interpeller l’auditeur
Pas la posture de l’impétrant pour Michel Vial, ce qui est notre cas. Il peut se permettre de remettre en cause le public, ce qui n’est pas notre cas face au jury.
Objectif : bousculer les représentations d’un public de plus de 100 personnes pour les déstabiliser.
Situation de risque quand on présente son travail à l’oral.
Feuilles très bien préparées au préalable.
Petite part d’improvisation. Kaïros : intelligence de l’opportunité. Rebondir sur ce qui a été dit est un plus qui demande une grande maîtrise.
 
Peu de mouvements parasites. Il a peu bougé. Ton constant.
Pause pour laisser réfléchir après des passages forts.
Piques mais visage impassible.
Débit de départ hésitant Test du public.
Il lève les yeux un moment, va chercher son énergie, situe d’où il parle, à quoi il se réfère, puis prend un ton plus assuré et on le sent alors en pleine possession de ses moyens.
Incisif
Il mesure les paroles, il les pèse.
Quand il utilise l’humour, il voit ceux qu’il fait rire, il voit la manière dont les gens réagissent, il voit la manière dont est perçu son discours.
Intervention très structurée.
Se sert-il des lapsus (les os – les autres) ? Il fait comme si de rien n’était.
Jeu de mots fiche friche
Il se met en position d’être apprécié ou détesté. Personne n’accepte d’être détesté, même un chercheur. Il faut choisir une équipe pour être chercheur, mais on reçoit les quolibets des autres.
Les mots sont très précis. Il partage un implicite avec son public.
Tonalité critique : on aime ou on déteste.
Essai de définitions claires des mots pour éviter les malentendus.
Il pose un cadre pour le protéger en se référant à des personnes.
Rythme dans la phrase
Le débit s’accélère.
Phrase choc : pause.
Y’en a marre
Rebondissement sur opérateur
 
Les conditions matérielles du mémoire et de la soutenance
2 ou 3 personnes au jury : le bon la brute et le truand ; un pour un contre un qui tempère
Le tuteur de mémoire est là. 10 à 15 mn de présentation orale du mémoire
Les soutenances sont publiques. Le public est derrière en mémoire de master. En thèse ou habilitation à diriger des recherches : public en latéral. C’est un rituel initiatique.
Ne pas faire de digressions. 
Introduction : annoncer sa démarche.
Que dit-on ? dans quel ordre ?
Remerciements au départ.
Dire bonjour au jury est important.
Etre le plus calme possible.
Moments de stress au début
Droit aux transparents, à projeter un film, power point, affiches ou oral seulement.
Entonnoir : du général au particulier.
Définir les modalités pratiques qui ont permis de tirer les arguments.
Importance de la capacité à rebondir
Utiliser un enregistreur, puis une caméra pour travailler sa communication.
Il faut définit d’où l’on parle, à qui on se réfère, puis entrer dans le contenu. On présente alors les modalités pratiques (comment s’est fait le recueil de données, exemple entretiens). C’est alors qu’on peut livrer son interprétation.
 
 
 
Réflexion sur la thématique possible d’un mémoire 
Rédaction d’un texte de 10 mots pour s’exprimer et présentation rapide à l’oral de l’état de réflexion de quelques-uns
 
Laurent : Question des affects dans la relation éducative
Home d’enfants pour enfants placés car en danger
Réflexion sur son histoire, son milieu
Trouver la bonne distance
« La question de la distance dans la relation éducative »
Intelligence du Kaïros
Affect : Daniel Marcelli
« De la relation éducative »
 
Franck : Paradigme de l’enseignant et effet sur les élèves, ou prise en compte des inégalités dans un institut privé de préparation au bac.
 
Corinne : Projet éducatif pour les enfants de 2 ans et impact sociologique sur les populations défavorisées : maternelle ou structures associatives ou communales
Quel sujet citoyen derrière ces projets ?
 
Yves : Travail sur un groupe de parole avec des adolescents
La posture de l’accompagnateur
Dynamique de groupe : Christine Poplimon
 
Marianne : 6 % d’enfants adoptés à l’étranger et placés pour échec
Même appareil de justice pour placement et pour adoption
 
Géraldine : Constat de l’incapacité à prendre en compte les minorités à l’école.
Intégration scolaire d’enfants de CLIS
Travail sur les consignes en mathématique dans les classes où les enfants de la CLIS sont intégrés. 
 
 
 
 
 
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