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Ceci est le résultat de prise de notes des étudiants en M1 de sciences de l'éducation !

 

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Comme toutes productions humaines des erreurs ont pu être faites!

 

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Tous questionnements, grognements

 

et autres réactions sur les cours sont les bienvenus

 

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12 novembre 2006 7 12 /11 /novembre /2006 07:52

Vincent Bonniol _ Maître de conférences Sciences de l’éducation depuis 1991

 

Dirige master promotion éducation à la santé Lambesc

 

Yvan Abernot _ Professeur en sciences de l’éducation à Aix depuis 8 ans

 

Avant professeur à Strasbourg _ Doctorat psycho

 

Séminaire 26 10 06

 

 

Mémoire – Méthodologie - Propositions

 

 

Mémoire : D’abord il faut avoir une idée.

 

 

Plan de mémoire :

 

Titre

 

Introduction

 

Problématique

 

         pratique

 

         théorique

 

 

Développement :

 

         Question ou hypothèse

 

         Aboutissement du travail sur la problématique

 

Méthodologie de recherche

 

         - Procédure

 

         - Résultats

 

Discussion

 

Conclusion

 

Bibliographie

 

 

Les parties théorique et pratique se croisent sur l’hypothèse.

 

 

Le mémoire commence par le titre, mais on ne commence pas par le titre.

 

En fait, on commence un peu tout en même temps.

 

 

On commence par la problématique pratique.

 

Ex : Textes de lois, description d’une hiérarchie dans une école, ce qui fonde physiquement l’état des lieux…

 

Dire d’où on parle.

 

 

La problématique théorique, elle, ne se finit jamais.

 

Recherche chez des auteurs, dans des livres, conférences… Tout ce qui pourrait tourner autour de la question.

 

 

Qu’est ce qu’une problématique ?

 

On peut avoir l’impression que c’est juste un problème, mais que pour répondre à la demande universitaire, il faut dire problématique. Cela peut arriver d’avoir un snobisme lexical.

 

Mais ce n’est pas le cas ici, ce n’est pas un problème. C’est presque l’inverse d’un problème. Un problème est un système fermé. Quand on a trouvé la solution, on n’a plus de problème.

 

Une problématique est dans un esprit d’ouverture. On doit ouvrir autour. C’est une forme de regards multiples sur une thématique.

 

Quels types de regards ?

 

Un tour pertinent, on l’espère. Cela va servir à faire un bon choix de questions.

 

Ex : psycho, philo, maths, sciences, médecine, technique …

 

On peut inscrire un problème dans une problématique.

 

Problématique : adéquation d’un lieu et d’une fonction qu’on veut lui faire jouer ?

 

 

Pour Vincent Bonniol : multiples regards. Problématique inscrite dans une thématique. La problématique surgit d’un décalage. Il faut quelque chose qui chiffonne, qui dérange…

 

Attente d’avoir une salle pouvant contenir 90 personnes, ou au moins la moitié. Décalage : la salle n’est pas suffisamment grande pour contenir le groupe. La problématique naît de ce décalage. C’est un fondement essentiel de la problématique.

 

 

Classiquement, on fait un détour historique sur ce qui a déjà été produit dessus.

 

Il y a un début de réflexion sur l’aspect historique.

 

Contexte social, économique, politique : pour voir où on en est de la réflexion. La partie théorique serait un début de réflexion. Cela serait une étude.

 

Il va falloir faire un travail personnel, au-delà de l’étude, une hypothèse, dont la méthodologie sert de composant de réponse.

 

 

L’hypothèse est un lien supposé entre 2 variables.

 

Ex : si on mettait davantage d’argent, le SIDA diminuerait.

 

Si cela, alors cela…

 

 

En méthodologie clinique, pas d’hypothèse, mais une question au départ.

 

Question déterminante : Qu’est ce qu’on ne savait pas qu’on a éclairé?

 

 

Avec qui : population

 

Comment : procédure

 

 

Dogmatisme… On ne conçoit la recherche que dans une démarche.

 

 

Procédure

 

 

Résultats

 

Sous forme de tableaux, de courbes, organisés pour être compris du lecteur.

 

Résultats bruts

 

 

Ce qui est souvent raté, c’est la discussion. Après avoir regardé quelque chose de réduit (souvent pas assez réduit), il va falloir remettre ces résultats dans le contexte de la problématique. Ne pas oublier de dire qu’untel avait déjà trouvé la même chose. Il y a un retour logique à la problématique.

 

Il faut lire, rencontrer des gens, la problématique est ouverte, mais il faut la clore provisoirement pour passer le mémoire.

 

 

Interprétation 

 

Qu’est ce que j’ai trouvé en rapport avec la thématique ? Cela peut déjà avoir été trouvé.

 

On peut être deux à traiter le même sujet, mais pas faire le même mémoire.

 

 

Qu’est qu’il faudrait faire pour continuer ? Cela donne une perspective, une application, un développement parallèle, une reprise avec d’autres outils… Qu’est ce qui serait une suite à ce travail ?

 

 

Bibliographie et annexes.

 

 

Les annexes sont comme un autre tome.

 

Le dernier numéro de page du mémoire concerne la dernière page de la bibliographie, les annexes (1, 2,3…) ont une autre numérotation.

 

 

Où placer les textes ? Dans le mémoire ou dans l’annexe

 

C’est une logique de lecture. Eviter le risque que le lecteur saute des pages.

 

Si on est en clinique, la transcription de longues parties va aller en annexe (le brut).

 

 

Point délicat : bibliographie

 

Les universitaires y sont très sensibles. Les étudiants n’y portent pas assez d’attention. C’est une signature universitaire. Sa principale qualité est sa pertinence. Ce n’est pas le nombre.

 

Il faut qu’elle soit bien en rapport avec ce qui a été écrit. Il ne faut pas d’oubli majeur.

 

Il y a des incontournables dans chaque sujet. Une bibliographie de une à deux pages pour un mémoire de 50 pages paraît adaptée.

 

C’est un tour mais pas immense, ne pas oublier les choses très importantes.

 

On ne va pas poser des questions de cours, on ne doit pas prouver qu’on a lu et qu’on connaît tout ce qu’il y a dedans. Il faut être capable de dire de quoi il s’agit, pas de le savoir par cœur.

 

La bibliographie est une entrée forte. Problématique et bibliographie sont vraiment en lien.

 

 

Les Bas de page : complément d’informations. Ex : texte de loi

 

Les notes de lecture sont dans la bibliographie.

 

Le plus grave est de ne pas se tenir à une règle bibliographique. Il s’agit exclusivement d’ouvrages et d’articles mélangés. Ne pas oublier d’aller voir des revues spécialisées.

 

Il faut aller voir la recherche récente.

 

Les références internet sont à part.

 

 

 

 

On fait des entrées par ordre alphabétique.

 

Auteur : Nom P., date, titre de l’ouvrage, ville, éditeur

 

Auteur Nom P., Titre de l’article, Nom de la revue, tome, numéro, p. 120-127

 

Ouvrage collectif, jusqu’à 3 noms on les indique, au-delà on n’indique que le 1er nom (pas toujours ordre alphabétique) et alii, ou et al.

 

Un auteur par chapitre :

 

Auteur, Nom p., date, titre du chapitre, in auteur de l’ouvrage nom p., date, titre de l’ouvrage, ville, éditeur

 

 

Il vaut mieux l’écrire bien la première fois qu’on le marque quelque part. On gagne du temps. Il ne faut pas le faire au dernier moment.

 

 

Citation (auteur prénom, date)

 

Si Plusieurs articles ou livres la même année

 

Citation (auteur nom p., a)

 

Citation (auteur nom p., b)

 

 

En bas de page  citation sans rapport avec le titre comme La Marseillaise ou Victor Hugo – roman-.

 

 

 

Eléments de méthodologie

 

Vincent Bonniol : A quoi doit servir la méthodologie ?

 

Est-ce une pure construction ? Non, elle doit avoir son utilité.

 

Pour explorer. Pour prouver ou éprouver. Pour persuader le lecteur extérieur, la communauté scientifique, qu’on n’a pas tout inventé, qu’on a une idée nouvelle.

 

Il faut s’appuyer sur un terrain pour montrer que l’hypothèse vaut quelque chose, qu’elle apporte quelque chose.

 

Par définition, la science se discute. Ce qui ne se discute pas, c’est le dogme.

 

Elle vient de l’idée que des connaissances peuvent être partagées, partageables, universelles…

 

C’est le terrain qui permet de dire que c’est vrai ou pas vrai.

 

Danger quand on est un spécialiste.

 

Dans la discussion : on pourrait se mettre ailleurs d’un autre plan on pourrait voir les choses autrement, d’autres l’ont vu autrement.

 

 

Yvan Abernot : Il y a un continuum entre les deux pôles extrêmes des démarches de recherche.

 

 

Des méthodes dites cliniques

 

A l’extrémité psychanalyse

 

Méthode de psychologie – pas d’hypothèse préalable

 

 

Ethnologie

 

Approfondissement d’un groupe

 

 

Méthode systémique

 

Découverte des unités et des liens

 

Il existe une unité repérable qui se distingue d’un autre élément, et qu’il y a un lien de cause à effet. L’idée est de trouver le système. Ex : système éducatif.

 

 

Transition : Historique : elle s’appuie sur des traces.

 

Philosophie : méthode plus spéculative. Elle tient ou tire des deux pôles

 

 

Des méthodes dites expérimentales

 

 

Méthodologie différentielle

 

Elle prend autant de données que possible et les organise en types. Les données sont montrées en regroupements possibles par corrélations ou non.

 

 

A l’extrémité : Méthode hypothético déductive - on a une hypothèse.

 

Le travail : valider l’hypothèse au cours du travail.

 

2 variables :

 

Plus il pleut (départ), plus il y a d’accident (arrivée).

 

 

 

La recherche action s’oppose à toutes les autres. Quelqu’un est dans le terrain et regarde comment cela se passe. Il écrit et fait bouger les choses.

 

 

 

Opposition des méthodes

 

Clinique

 

Un cas, point de vue holistique

 

Ambition singulière

 

Le clinicien est le plus proche possible de la situation, et le psychanalyste fait de l’empathie.

 

Méthode plus qualitative

 

 

Expérimental

 

Un grand nombre de cas, on va essayer d’isoler les différences. On prend une caractéristique qui va émerger, même s’il y a des différences par ailleurs. « À toutes choses égales par ailleurs»

 

Variable : sexe ; modalités : homme, femme

 

Variable : couleur préférée ; modalités : bleu jaune rouge.

 

Il faut un échantillon suffisant. Plus l’échantillon est grand, plus c’est probant.

 

Ambition: généraliser.

 

Le chercheur est le plus extérieur possible de la situation.

 

Méthode plus quantitative.

 

Il y a quelque chose de l’extériorité ou de l’intériorité.

 

Si je ne suis pas extérieur en méthode expérimentale, ou différentielle, je suis sujet à des biais expérimentaux.

 

 

Comment choisir la méthodologie adaptée à la situation ?

 

 

De temps en temps, cela est dicté par le sujet. Mais parfois on peut adopter différentes méthodes. Il faut voir où on se sent le mieux.

 

Méthode expérimentale : planifié, organisé, c’est moins anxiogène.

 

Méthode clinique : le sujet peut rompre le travail, on peut ne pas savoir comment tirer quelque chose des entretiens, on est en interaction, on le change et il nous change.

 

 

 

Il faut solliciter le directeur de mémoire.

 

 

Personne n’est tenu avec personne. Il y a une courtoisie de base. Il faut prévenir si on souhaite changer de directeur de mémoire.

 

 

Le timing

 

Il vaut mieux connaître son sujet en octobre, en janvier c’est déjà trop tard. Ce n’est pas bien de soutenir en septembre. Quand on aura vu tous les enseignants, il faudra voir à qui s’adresser.

 

 

12% de réussite, à cause de la date de départ en général.

 

Et il faut valider les autres UE.

 

 

Il faut s’autoriser à croire qu’on va apporter quelque chose à la science.

 

C’est un droit et un devoir.

 

 

Une dizaine d’ouvrages et une dizaine d’articles pour une bonne bibliographie au niveau master 1.

 

Pour trouver les 10 bons, il faut en feuilleter 50 !!

 

 

Manière de lire d’Yvan Abernot : pas de note, rarement de copie sur papier ou ordi.

 

Pointer un passage ou plusieurs au crayon, puis scan du ou des passages.

 

Il s’agit surtout de se rappeler où c’est.

 

 

Cela peut être intéressant de faire des liens entre des passages entre plusieurs livres.

 

 

Suivre, diriger, accompagner…selon le directeur

 

 

Présentation du projet à un potentiel directeur sur une page.

 

Problématique

 

Méthode

 

Terrain

 

 

 

Titre : écrire celui de départ. Il évolue, mettre le titre suivant et les autres au-dessous au fur et à mesure qu’on le modifie. Ne pas trop modifier.

 

Le titre doit être déterminé en février.

 

 

Prendre la parole autant que possible en public pour s’entraîner.

 

 

 

Propositions

 

 

Quelques exemples de thématique 

 

Tifany : le conte

 

Discours pédagogique de la bibliothèque.

 

Qu’est ce que ça peut apporter dans une classe de cycle en ZEP ?

 

Bibliographie : Propp

 

 

Le directeur de mémoire est là pour défendre la méthode.

 

 

Soihabate : la place des familles émigrées à l’école.

 

Bernstein (codes de langage) – Bourdieu - Lahire

 

 

 

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24 octobre 2006 2 24 /10 /octobre /2006 22:34

Compte rendu du 2nd séminaire

Jeudi 19 octobre, O.THUILIER et B.DONNADIEU, comme scribes, Florence et Hosseni

 

 

Le mémoire de MR1 :

 

            Le mémoire se construit sur 2 ans. Il faut savoir que déjà en M1 c’est un travail de recherche que nous effectuons et entre autre un travail de scientifiques. Le mémoire de recherche s’adresse à une communauté scientifique et plus particulièrement à l’UMR.

En MR1, on se forme à et par la recherche !!!

 

En ce qui concerne le produit :

 

-         50 pages + les annexes qui se paginent elles aussi mais en repartant de 0.

-         Il faudra rester très classique sur le produit. On fait sobre !

-         Pour ce qui est des notes de bas de pages, on ne mentionne pas d’éléments de bibliographie : le travail de référenciassions se situe dans la bibliographie même. Cette dernière est construite par ordre alphabétique et ne doivent y figurer que les auteurs utilisés.

-         Si on cite un ministère : on note : « M. décret,… »

-         Dans le cas où c’est un site web, webographie et surtout la date de consultation du site que l’on a utilisé

-         Il faut éviter les remerciements ;

-         Le sommaire est organisé par rapport à la construction de notre texte et la numérotation de nos écrits ;

-         Il y a aussi un sommaire pour les annexes qui reprend la pagination de 1 à … ; en revanche on n’alourdit pas les annexes avec de gros documents en général assez facilement récupérables !!!

-         La 4ème de couverture : 1 résumé en français avec 5 mots clés suivi d’un résumé en anglais composé de 5 mots clés aussi

 

Du général au particulier :

 

Du thème

à un objet de recherche

à une problématique

 

 

 

 

En ce qui concerne la démarche à faire :

 

            L’état des lieux du travail est nécessaire pour m’éclairer mais aussi pour faire parler et donner de la dynamique à ma problématique : on se pose les questions suivantes : « mais qu’est ce qui a été dit avant moi ? Qu’est ce qui se dit encore aujourd’hui ? »Ainsi, on affine et régule notre problématque. Dans l’ordre, nous faisons notre état des lieux des savoirs + pré-enquête ou enquête exploratoire

            Dans le dispositif de recherche utilisé (Méthode et méthodologie), la méthode de recherche utilisée est fonction de la formulation de notre problématique

 

Le mémoire compte pour 18 crédits !!!

 

L’UMR ADEF

 

5 équipes de recherche pour axes majeurs :

 

Equipe n°1 :

Anthropologie des connaissances scolaires avec comme référents Yves CHEVALLARD et A. LEGARDEZ

 

Equipe n°2 :

GEST Pros : Groupe d’Etude des Enseignements des enseignements scientifiques, Technologiques et Professionnels dirigée par J.GINESTIE

 

Equipe n°3 :

Elle étudie les savoirs, approche didactique comparative, variations disciplinaires et institutionnelles avec comme référant A.MERCIER

 

Equipe n°4 :

Organisation scolaire et travail des professionnels de l’éducation avec comme référent LEGARDEZ, Y.ALPES et R.AMIGUES

 

Equipe n°5 :

Les dimensions de l’intervention éducative dans l’éducation en santé et dans l’accompagnement professionnel avec comme responsables : M.VIAL et C. EYMARD

 

Les subdivisions :

 

L’équipe n°1 :

-         une équipe sur la didactique des maths avec Y.CHEVALLARD

-         Programmes de recherche mais aussi sur les savoirs scolaires et les questions didactiques

-         Les questions socialement vives

-         Une équipe sur la LVE à l’école primaire avec J.ACCARDI

 

L’équipe n°2 :

-         recherche sur la distinction des enseignements scientifiques. Approche didactique en rapport aux savoirs savants.

 

 

L’équipe n°3 :

-         l’organisation des savoirs et l’aide à l’étude des savoirs : c’est en gros tout ce qui tourne autour du contrat didactique

-         le changement et la résistance au changement par rapport aux textes officiels : comment l’enseignant se dépatouille par rapport aux injonctions professionnelles ? (A.MERCIER, FATI)

-         les savoirs expérientiels dans les activités associatives (S.JOSHUA)

 

L’Equipe n°4 :

René Amigues Alain Legardez Yves Alpe Sylviane Feuilladieu

Daniel Faïta ergonomie de l’activité des professionnels de l’éducation ERGAPE

Christine Félix éducation orientation ZEP le travail intercatégoriel et ses milieux (scolaires disciplinaires, parents, entreprises rapports à construire pour gérer ces problèmes.

Activité des profs et santé des enseignants au travail

Relation avec les familles devoirs du soir Christine Félix

Mobilisation des acteurs autour des spécificités sans la scolarisation.  Ecoles familles

Comparaison milieu urbain milieu rural

Observatoire de l’école rurale

Frédéric Saujat enseignants débutants

Analyse du travail et milieu de l’éducation

Les pédagogies universitaires : encadrement production des savoirs métiers de l’éducation

Personnels d’encadrement de l’éducation.

 

 

L’Equipe n°5 :

les dimensions de l’intervention éducative : GRAP groupe de recherche sur l’accompagnement professionnel professionnalisation autour de l’accompagnement, rôle de la culture en évaluation

VAE validation des acquis de l’expérience

Education et recherche en santé savoirs de l’expérience, éducation en santé, savoirs modes de transmission de ces savoirs, professionnalisation des acteurs de la santé.

 

Appel : organisation pédagogique particulière classe cycle : place pour 2 ou 3 étudiants

Quelle est l’organisation de ces classes particulières liées à la loi d’orientation ?

 

Bernard Donnadieu

Petit guide écrit

Séminaire de recherche : pour montrer le fonctionnement général de la recherche, qui a une dimension collective, même si au final elle est individuelle.

Quelques conseils et consignes pour avancer, se lancer ou soutenir…

Angoisse du choix : il faut d’abord choisir et éliminer.

Formation master (avant maîtrise), avec la perspective de continuer l’année prochaine. Montrer une maîtrise pour le master 2 et ensuite le doctorat. Montrer qu’on est en capacité de monter une recherche, d’en comprendre les passages obligés, l’esprit…

La recherche ne doit pas forcément donner un résultat très probant et valide mais que le travail effectué et la configuration atteste qu’on est en mesure de continuer dans la recherche.

Les préliminaires étant posés sur les exigences de la formation, il faut choisir un thème.

 

Un thème :

C’est une question relative à l’éducation pour laquelle on a un intérêt :

-         par curiosité intellectuelle

-         parce qu’on ne veut pas entrer tout de suite dans les mots en ique, ou l’intérêt est en rapport avec l’activité professionnelle. Dans ce cas, on est impliqué dans ce thème,

Pour arriver à comprendre un processus ou un phénomène, il vaut mieux être à une certaine distance. Il est souvent plus difficile de prendre l’habit de chercheur dans lesquels je suis impliqué  professionnellement que pour ceux pour lesquels j’ai une certaine naïveté.

Si je connais tout sur ce thème, j’aurais du mal à raconter quelque chose de nouveau.

Il faut d’abord savoir pourquoi on l’a choisi. Il faut faire une petite différence dans les processus d’engagement de la recherche et la manière de rédiger le mémoire.

Comment rendre la chose un peu étrangère : pourquoi j’ai choisi ce thème, qu’est ce qui peut me le rendre un peu étrange. Il faut justifier et élucider le choix du thème.

La deuxième façon d’investiguer sur ce thème.

Il faut se poser la question de la pertinence de ce thème pour le milieu. Qu’est-ce que ma recherche va pouvoir apporter au milieu et aux membres de ce milieu ?

 

A partir de ce thème et de sa justification, on va devoir soit énoncer quelques questions que me pose ce thème, soit énoncer quelques problèmes.

Est-ce que la façon d’évaluer les élèves a des conséquences sur les apprentissages ?

 

 

 

Un problème a un énoncé.
Un thème

La recherche n’est pas directement apporter une réponse à la question.

 

Du thème  :         

1. Justifier - élucider le choix

2. Trouver un problème

3. Une question de recherche

 

 

Lien entre l’apprentissage de la lecture et les différences de niveau des élèves ?

Est-ce que ça concerne des pré-requis cognitifs, des savoirs non acquis ?

Qu’est ce que les pré-requis ? Qui en parle : Fijaljow… Bastien…

 

C’est la problématisation

Recherche de concepts et modèles

Qu’est ce que la dimension logographique ou phonographique de la lecture ?

Sur le niveau des élèves : donner une signification, par exemple à partir des modèles de la psychologie cognitive. Cela me permet de produire des catégories. Pour apprendre à lire, il y a du sens, du son et de l’orthographe. ON peut chercher autour des taxonomies de Bloom.

6 niveaux dans la taxonomie cognitive

Restituer un savoir

Comprendre

Appliquer

Analyser le savoir

Les synthétiser

L’évaluer

 

ON établit des catégories. A quoi vont-elles servir ?

A reformuler la question pour qu’elle devienne une question de recherche.

Si j’enseigne la lecture uniquement par le b a ba, quel niveau vais-je atteindre.

Si j’associe le phono graphique et le logographique, je vais atteindre le niveau de l’application ou de l’analyse.

Qu’est ce que je ne sais pas ou qui reste mystérieux sur ce thème ? Je vais le poser en terme de question. De quoi est constituée la question ?

Il faut développer le concept pour arriver à un certain nombre de catégorisation pour en faire une question de recherche sur le mode hypothétique.

La problématisation est toujours théorique. Toute élaboration d’une question ou d’u problème suppose la référence à des chercheurs qui ont travaillé  dans des domaines assez proche, et on va utiliser ce qu’ils ont élaboré.

Souvent on cite les auteurs de référence non pas pour les mettre à notre service, mais pour s’aligner sur quelqu’un qui a raison et se justifier ainsi. C’est une erreur des apprentis chercheurs. Des thésards aux professeurs émérites, on fait référence à des recherches pour faire plaisir, pour dire qu’on appartient au monde de la recherche.

 

Recueillir des données empiriques, pour les analyser pour les interpréter pour répondre à la question initiale. C’est la partie méthodologie de la recherche.

Quand on va sur le terrain, on sait un peu ce que l’on cherche, on va définir comment je vais le chercher.

Phonographique et logographique : aller voir des enseignants qui enseignent la lecture pour voir comment ils procèdent. Cela va permettre des données pertinentes pour la recherche.

Traiter ensuite les données : tout le discours ne va pas être utile, on va sélectionner ce qui va être utile à la question et qui correspond aux catégorisations.

Analyse des contenus des discours : lire Laurence Bardin, analyse de contenus.

On traite les données pour qu’elles rentrent  dans les catégories prévues.

Les catégories peuvent servir de base à la formulation de l’hypothèse.

 

Hypothèse : les méthodes d’apprentissage de la lecture influent sur le niveau des élèves.

Ou le niveau des élèves influe sur les méthodes d’apprentissage.

 

Il n’y a pas de méthode clinique. Une méthode c’est un chemin tout tracé.

En clinique, le chemin n’est pas tracé d’avance. C’est une démarche casuistique. ON étudie des cas un peu significatifs des questions que je me pose. L’hypothèse générale d’une approche clinique qui va produire de la connaissance est que j’en apprendrai beaucoup sur le cas général en partant de cas un peu particuliers.

Freud a étudié des cas particuliers pour comprendre le psychisme humain pour chacun de manière générale.

Expliquer un peu plus pour comprendre un peu mieux.

Ex : Place du corps dans la relation éducative et pédagogique.

En quoi l’investissement corporel est signifiant d’une relation affective ou d’un investissement libidinal. Je ne peux y travailler en comptant le nombre de clins d’œil et de grimaces. Il faut observer et faire parler. Cela suppose que je puisse les interpréter. Il me faut un cadre interprétatif. Où aller le chercher ? Du côté de la psychologie clinique, cognitive, des travaux de psychomotriciens… pour permettre d’interpréter.

La manière dont on va s’y prendre dépend du sens de sa recherche.

 

ON peut avoir une idée de la portée de la recherche, mais modestement. C’est rare qu’un thème n’ait pas été abordé en sciences humaines. Mais ils ne l’auront pas dit de la même manière, pas fait avec les mêmes données. Je peux écraser une petite motte que personne n’avait remarqué jusque là.

Très peu de chercheurs bouleversent l’éducation.

Même quand on croit être objectif et que cette objectivité est étayée par des validités, il y a une part de subjectivité.

Les jurés dans une cour d’assise ne sont jamais très sûrs, ils jugeront en leur âme et conscience, et c’est subjectif, et on reconnaît leur jugement.

Il y a des recherches qui sont du côté de la preuve. D’autres sont du côté de l’âme et conscience, qui se basent sur des témoignages. Je n’en suis pas sûr, il y a une part de subjectivité, mais il y a aussi des éléments objectifs. Il y a toujours une part des deux.

On est entre l’administration de la preuve et le jugement subjectif.

 

Qu’est ce qui fait la scientificité du discours ? Quel discours en sciences de l’éducation ?

Donner une notion loin des préjugés, l’étayer par des cadres théoriques. Tout ce qui ne semble pas évident et qu’on ne met pas en doute. Ex : pour apprendre, il faut être motivé, c’est un préjugé.

Pour Giordan, on apprend dans les conditions les meilleures : c’est un préjugé.

Y a-t-il un champ propre à l’éducation ? Non. On emprunte à d’autres champs.

L’éducation n’est pas un objet scientifique, c’est une praxis. Je peux mieux le comprendre, l’expliquer avec des cadres conceptuels théoriques, dans la multiréférentialité.

Le rapport que les enfants entretiennent avec la lecture, je peux aller du côté de la sociologie, par exemple Bourdieu et Passeron. Je peux m’intéresser aux processus plus cognitifs, au lien entre apprentissage et mémoire. Cela n’invalide pas ce que la sociologie a dit, on le regarde d’un autre point de vue.

Pas de nombre moyen minima maxima d’entretiens ou de groupes Balint pour la méthode clinique.

 

Yvan Abernot

Sujets de prédilection

Evaluation pédagogie différenciée

Classe et apprentissage, à condition que cela forme un lien entre évaluation et apprentissage.

Projet de master professionnel « culture et formation » qui ne s’ouvrira pas cette année.

Ce n’est pas la culture qui permet de répondre aux jeux télévisés !

 

Rédiger au minimum son projet de mémoire, avec des idées de lecture, c’est mieux pour présenter à celui qu’on sollicite pour devenir directeur de mémoire.

Plutôt méthode psychologie et méthode expérimental.

 

On peut demander la liste des mémoires disponibles au secrétariat de Lambesc. Il existe un catalogue par auteurs et par thèmes.

 

 

 

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16 octobre 2006 1 16 /10 /octobre /2006 18:59


Compte rendu du premier seminaire

Jeudi 12 octobre 2006, Michel VIAL, scribe Hosseni SALMI

 

L’objectif du département des sciences de l’éducation = 80% des élèves ayant terminé leur mémoire au plus tard en septembre 2007 (théoriquement c’est juin 2007 et au plus tard, octobre 2007)

 

            Il nous faut  présenter dans l’année l’état de notre recherche, fiche de procès verbal dument remplie faisant fois.

            Dès le 31 janvier, à chaque séminaire, 6 élèves doivent présenter l’état de leur recherche.

Il nous faut aussi tenir ,durant toute l’année, un journal de recherche dans lequel tout ce que l’on y inscrit est daté.

 

I - Qu’est ce que l’on y met ?

-         les notes recueillies des différents séminaires ;

-         toutes les idées qui nous viennent par rapport à notre recherche (idées théorique et/ou pratiques)

-         toutes les lectures effectuées en rapport avec notre mémoire (les références claires et exactes, l’année, la page, etc.)

-         on y inscrit également nos questionnement c'est-à-dire les réussites et les difficultés rencontrées durant notre recherche ;

-         toutes les remarques nous montrant que notre recherche avance

NB : à la fin de l’année, il nous faut remettre au propre ce journal et le synthétiser en ne dépassant pas 5 pages maximum, en retranscrivant les différentes étapes par lesquelles nous sommes passés et les limites de notre recherche. A la fin de cette synthèse doit également figurer le rôle qu’a pu jouer, pour chacun de nous, le séminaire (avantages, inconvénients et préconisations éventuelles pour l’année suivante)

 

2 - 2 éléments essentiels pour valider le mémoire :

 

1)      la présentation, à au moins une reprise, de l’état de notre mémoire en ¼ d’heure lors d’un séminaire (power point conseillé)

2)      le tenue correcte de notre journal de recherche ainsi que la synthèse car ces derniers doivent figurer en annexe du dossier

 

3 - Le choix de notre directeur de recherche et tout ce que cela implique :

-         tout d’abord, il faut savoir que c’est une obligation d’en avoir un ;

-         certes nous le choisissons mais il peut également choisir de nous diriger ou pas ;

-         son rôle est de nous diriger (mais pas de nous accompagner) ;

-         il veille à la qualité de notre travail et la conformité de notre produit ;

-         il décide ou pas que le produit fini est soutenable ou pas ;

-         il décide également de la composition du jury. Cela signifie qu’il va être en mesure de choisir 1 ou 2 autres universitaires qui feront partis du jury ;

-         il nous donne des conseils (de lecture, de reprise de telle ou telle idée, etc.) c’est pour cette raison qu’il nous faut lui donner régulièrement du texte à lire afin de réguler notre travail au fil de sa construction !!!

-         il faut le rencontrer régulièrement (physiquement ou par mails) ;

-         il ne faut pas avoir de scrupules à le solliciter régulièrement ;

-         c’est lui qui fait la lecture finale de notre produit ;

-         la séparation est également quelque chose a laquelle nous pouvons et devons penser si les choses devaient mal se passer pour une raison ou pour une autre (en début de travail de recherche c’est préférable pour nous afin de pouvoir repartir sur autre chose ou sur la même chose mais avec un autre directeur de mémoire)

 

Attention ! Dès le mois de novembre, nous devrions avoir déjà commencé quelque chose, avoir un directeur de mémoire et avoir au moins un début de questionnement !

            De plus, la thématique de notre mémoire doit être pertinente et doit pouvoir rentrer dans les différentes thématiques traitées au sein du laboratoire de recherche.

 

            Il faut à tout prix dédramatiser l’objet en question et pour cela il serait intéressant de lire les mémoires antérieurs.

 

            La validation de notre mémoire équivaut à la validation de 3 modules tout en sachant que le 10 de moyenne générale suffit à valider notre Master.

 

            Le mémoire doit bien entendu développer une problématique des sciences de l’éducation : il existe cependant 2 conceptions des sciences de l’éducation elles aussi présentes au sein de notre labo :

                                                    1) les mono référentiels

                                         2) les multi référentiels (on s’appui sur de la sociologie, de la psychologie, de la philosophie)

 

         Dans notre mémoire la muliréférentialité  est conseillée voir indispensable !


 

4 - Quelques renseignements concernant notre département :

Il se compose de  2 cercles :

1)      L’UMR= Unité Mixte de Recherche regroupant des chercheurs provenant de 3 institutions différentes :

o       l’Université de Provence

o       l’IUFM d’Aix-Mrs

o       l’INRP

 

2)    le département des sciences de l’éducation

 

 

5/Présentation du département des sciences de l’éducation :

 

ü      Samuel JOSHUA (physique) qui s’interesse à l’enseignement des disciplines scientifiques

ü      Ivan ABERNOT (spécialiste de la psychologie scolaire, de l’évaluation en psychologie et en docimologie) : s’intéresse aux rapports entre la culture et l’éducatif

ü      Jeanne MALLET : elle travaille sur les TICE et sur l’entreprise apprenante et l’entreprise comme lieu éducatif

ü      Christian Roux : il s’interroge sur l’importance de l’histoire dans l’éducatif

 

            Les Habilités à Diriger des Recherches (HDR) :

 

ü      Michel VIAL s’intéresse à l’accompagnement professionnel

ü      Franck GATTO lui, travail sur la santé en relation avec les kinés : l’éducation et le corps

ü      Chantal Eymard s’intéresse quant à elle aux soins, à la formation des soignants, à la santé et au travail social

ü      Jean RAVESTEIN travail sur l’école et les nouvelles technologies

 

            Les maitres de conférences :

 

ü      Odile THUILIER : elle travail sur l’apprentissage et sur l’apprendre à l’école et dans la formation des adultes. Elle travail également sur le secteur de la santé

ü      Bernard DONNADIEU : il travail sur la formation d’adultes

ü      C. POPLIMONT : elle travail sur les pédagogies de l’alternance et sur la sécurité routière

ü      V. BONNIOL : lui s’intéresse aux pratiques médicales. Il est médecin de formation initiale.

 

2 mails importants : vial@up.univ-aix.fr

                                 eymard@up.univ-aix.fr

 

 

 

 

 

 

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Published by les étudiants en master 1 - dans Séminaires ...
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