les cours de master 1 à l'Université de provence
Emmanuel Disalvo contact@emmanueledisalvo.eu
Intervention expert consultants coach _ Relations humaines professionnelles
Diplômé sciences de l’éducation, en thèse avec Michel VIAL Evaluation travail
26 10 06
Communication orale d’un texte scientifique
Bibliographie :
Initiation à la recherche en soins et santé Chantal Eymard Lamarre
Le travail de fin d’études : initiation à la recherche en soins et santé Thuilier Eymard Vial Lamarre
Déroulement de la soutenance du mémoire
Temps de soutenance : ½ h en tout, 10 mn de présentation, 10 mn pour les questions posées par le jury.
4 questions posées. 10mn pour y répondre.
Il faut noter les questions dans l’ordre où elles sont posées.
Réfléchir en temps réel et noter des mots en rapport avec chacune des questions. (Mots-clés)
Commencer par apporter une réponse à celle qui paraît la plus facile. Il n’est pas obligatoire de répondre aux questions dans l’ordre. Mettre en place une progressivité. Si on ne comprend pas une question, il ne faut pas hésiter à solliciter le jury pour des éclaircissements.
Il faut aller à l’essentiel.
Tout compte dans la notation mais 1 des critères d’évaluation est la capacité à respecter le temps.
Sur quoi communique t’on? Brainstorming : Thématique, sujet, objet, contexte, public, problématique théorique, pratique, méthode de recherche…
L’oral doit-il être le reflet de l’écrit ?
On estime que dans le cadre de la recherche, il faut montrer qu’on va être capable de communiquer oralement. On ne va pas relire le mémoire. On va retirer de l’écrit l’essentiel : est-ce le squelette du mémoire ?
Un texte scientifique est normé. Il faut pouvoir montrer qu’on maîtrise la communication à l’oral. L’idée est de rentrer dans chacun des points.
Travail à l’oral : le fond et la forme.
Le fond : argumentation contenu explicite
La forme : implicite : interaction avec les personnes, capacités relationnelles, à rebondir, débit, phrasé, posture…
Critères d’évaluation
Capacité du candidat à présenter un texte scientifique
Connaissance du texte sur lequel on parle. Inutile de parler de choses qu’on n’a pas écrites.
Ce qui relève du corps, attitude, comportement, regard, gestuelle, débit, posture….
Capacité à parler de façon audible, sans lire le texte.
Le texte doit être dit dans un langage parlé, on ne doit pas réciter, il faut qu’il y ait une fluidité dans la communication.
Montrer une disponibilité d’écoute et une capacité à mobiliser ses connaissances.
La soutenance de mémoire de master 1 n’est pas la même situation que celle du passage d’un oral dans un jury de concours.
Pas de note de mémoire à l’écrit et une à l’oral. Il n’y a qu’une note globale. Il peut y avoir une pondération dans l’évaluation en fonction du fait que le jury connaît le candidat par ailleurs.
Si on ne peut apporter des réponses à certaines questions, ou des réponses incomplètes, il ne faut pas hésiter à dire qu’au stade où on en est des recherches, on n’a pas encore de réponse, que cela ouvre des pistes, que ces perspectives vont orienter la suite du travail.
Il s’agit de communication, pas d’information.
Comment préparer la communication ?
Support : transparents, power point
Se renseigner au secrétariat pour le prêt de matériel le jour de la soutenance.
Ce qui est écrit, sur la diapositive sur le power point est différent de ce qui est dit.
Pour la soutenance de mémoire, présentation power point
4 slides (diapos) + 1
1ère diapo :
Nom prénom directeur de mémoire master 1
Titre du mémoire
La laisser quelques secondes
2ème diapo
Plan de la présentation : on annonce ce que l’on va dire.
3ème diapo
Problématique, objet de recherche
4ème diapo :
Cadre théorique
Auteurs, concepts, modèles…
Référendaire
5ème diapo
Méthode de recherche, résultats
On peut mettre tableaux, des schémas, des graphiques (avec couleurs) et prendre un temps pour les commenter.
Texte des diapos :
Titres, sous-titres, mots… Pas de phrases.
5 blocs par diapo.
Pas de rouge, de vert, de fluo.
Bleu et noir
Arial ou Tahoma
Taille : 14 à 16
Standard italiques ou gras
Fond : de préférence blanc
Les diapos présentent des synthèses qu’on développe à l’oral.
Ordre des contenus donné dans le cours non figé
Il ne faut pas se cacher derrière l’ordinateur.
Laser (point rouge) pour présenter diapos.
Diapo 2
Plan
Mon objet (de recherche) : niveau…d’observation global.
Lien sociologique politique économique.
Diapo 3
Problématique pratique
Mettre l’accent sur l’intérêt social de la recherche.
La problématique du point de vue de la théorie, du point de vue pratique.
Cadre théorique
Diapo 4 : on peut avoir une certaine souplesse dans le contenu à ce niveau.
Diapo 5
Méthode convoquée
Qui ? Avec Qui ? Public ?
Les outils : en quoi ils nous ont servi à expliquer, à interpréter le champ théorique, à explorer l’objet de recherche.
Recueil de données
Comment les données ont-elles été traitées ? Transcription, analyse ?
Résultats obtenus
Interprétation
Conclusion : perspectives
On aborde oralement la méthode.
Plan de la soutenance à l’oral
Je m’appelle….
Mon directeur de mémoire est….
Je travaille sur (le champ global)
Mon objet
Outils servant à décrire, expliquer, interpréter le champ
Contexte socio écono politique
Problématique théorique
Problématique pratique
Méthode
Terrain
Résultats
Interprétation
Enjeu de la soutenance :
Défendre son travail
Présenter brièvement son travail
L’idée est de générer un débat constructif avec des personnes qui vont être amenées à poser des questions. Cela va donner une idée au jury de quel type de professionnel on pourrait être plus tard.
Tout sera pris en compte. Voix, rythme, gestuelle, attitude, comportement.
Ne pas tourner le dos au jury.
On peut être assis ou debout. Cela dépend aussi du matériel utilisé, comme l’ordinateur par exemple.
Il faut préparer l’oral à l’avance et laisser ensuite les choses se décanter, prendre du recul.
On peut continuer à lire, s’intéresser au sujet dans l’actualité.
Faire lire l’écrit à des personnes différentes, même en dehors du contexte des sciences de l’éducation.
Relire avec un regard distancié. Avoir un rapport critique avec son écrit. On ne modifie pas l’écrit au dernier moment. On peut dire si je l’écrivais maintenant, je le ferais de telle manière.
On peut estimer que tel point mérite d’être valorisé, tel autre non.
On se rendra compte que tel point est essentiel et tel autre non. Cette relecture intervient après avoir laissé reposer le travail.
A partir du mémoire écrit
On prend chapitre par chapitre et on résume.
Tirer l’essentiel des résumés, en étant le plus bref possible sous la forme la plus synthétique possible.
On peut se demander si ce qu’on va dire ne pourrait pas être illustré par un schéma, un c schéma du mémoire par exemple. On l’extrait et on le met dans les diapos.
La préparation écrite de l’oral, lue et relue, intégrée, digérée jusqu’à ce que le texte vienne de façon naturelle.
Faire des simulations minutées et réguler.
L’analyse critique
Que pensez-vous de votre travail ? Auriez vous pu le faire autrement ? Aujourd’hui que feriez vous de différent, ou feriez vous les choses différemment ? Régulation et autocritique sont attendus par le jury.
La note est donnée après délibération du jury
La tenue à l’oral
Ne pas lire, ne pas réciter.
Il faut gérer le temps, sans pour autant le contrôler de manière constante et appuyée.
Ne pas donner l’impression de précipiter le verbal. Ton, rythme, débit. Regard vers le jury. Il n’est pas utile de citer les auteurs. Penser à conclure.
Pendant la discussion sur les questions : il faut écouter le jury. Il faut les noter. Il faut essayer de déceler quel type de question va arriver. Noter les mots qui viennent en réponse.
Il faut développer les réponses. Il faut injecter les points écrits ensuite qui n’ont pas été intégrés dans le travail.
Comment gérer le stress ?
Il faut faire avec le stress, on peut boire, respirer, passer sous l’eau fraîche les poignets.